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 T'es qui toi ?! {PV Winry Rockbell}

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MessageSujet: T'es qui toi ?! {PV Winry Rockbell}   Dim 27 Avr - 18:05

Il était tôt et les oiseaux gazouillaient déjà. Une belle journée s’annonçait, où le soleil viendrait réchauffer l’ambiance plutôt austère et triste que Central arborait depuis quelques jours. Les premiers rayons du soleil, taquins, illuminaient la chambre malgré les volets encore fermés. Pourtant, Gabriel n’avait pas vraiment envie de se lever. Comme une sorte de ... de pressentiment. Il sentait déjà que la journée n’allait pas s’annoncer aussi radieuse que les moineaux semblaient la prédire. Prenant son courage à deux mains, il se leva et alla se préparer.

Quelques heures plus tard, vers onze heures et demie, le Lieutenant Gabriel Wombwelli était assis à la table d’un bistrot, une petite table au fond de la petite salle intérieure éclairée par de grandes fenêtres. Non qu’il y ait passé toute la matinée, le jeune homme était venu ici dans le but de souffler, d’évacuer ce sentiment qui l’aurait bien poussé à envoyer paître son interlocuteur (et plus si affinités ...), qui évidemment avait un statut militaire supérieur au sien. Orienté de manière à avoir une vue sur l’entrée de l’établissement mais masqué en partie par un paravent, le jeune homme bouillonnait encore.


~~

En effet, un peu plus tôt, un hurluberlu était arrivé dans l’espace où travaillait son équipe, demandant au et fort à voir au plus vite le colonel. Or, celui-ci était déjà occupé et avait bien stipulé de ne le déranger sous aucun prétexte. Il tenta de l’empêcher d’entrer tout d’abord en l’avertissant depuis son bureau, puis en s’interposant entre les portes à doubles battants et l’homme. Bien décidé à passer coûte que coûte, il poussa le jeune lieutenant sans ménagement et ouvrit dans un grand fracas les portes. Gabriel se retrouva projeté contre l’armoire toute proche, et dès qu’il entendit les portes s’ouvrir puis les exclamations de surprise, il fit volte-face. Arrivé au niveau des portes grandes ouvertes et devant l’agacement manifeste de son colonel, il salua militairement puis rompit au hochement de tête de celui-ci. Puis au regard interrogateur, le plus jeune répondit d’un léger haussement d’épaules, paumes ouvertes, signifiant ainsi en silence qu’il n’avait rien pu faire.

- Ce sont encore ces foutues chimères de cirque.

- Je vois. Lieutenant, prenez de quoi noter et fermez-moi ces portes, je vous prie. Ah et, euh ... vous saignez.

Sur ces paroles, il amena ses doigts à sa propre lèvre inférieure. Le lieutenant, surpris, pinça ses lèvres, hocha la tête, puis disparut quelques instants. Il s’assura rapidement que le sang arrêtait de couler, en regardant brièvement dans un miroir. Il ne voulait pas risquer de tâcher ses gants blancs en portant ses doigts à ses lèvres. L’autre, un général de brigade, avait réussi à la faire saigner, il sentit immédiatement la colère monter en lui. Il récupéra un stylo ainsi que son bloc note, puis ferma de nouveau les portes. La réunion commença. Pendant une petite demi-heure, elle se déroula sans faux pas. Le général et le colonel échangeaient leurs avis sur ces chimères et Gabriel prenait ses notes en silence.

- On a retrouvé des chimères en liberté qui semaient le trouble dans une petite ville de l’ouest. Il est fort probable que ce soit encore un de ces foutus cirques. C’est sûr qu’à défaut d’avoir des artistes potables, ils créent des chimères à la volée. En espérant se faire une renommée. Et après, ils ne savent pas quoi en faire.

- Général ..., avertit le colonel, qui savait que ce chemin pouvait s’avérer périlleux, surtout lorsqu’il n’y avait aucune preuve.

- Ou alors ... Ou alors, ils sont trop stupides pour les garder correctement et elles s’enfuient ! L’intelligence inférieure de ces clowns est avérée devant ces actes d’une débilité profonde ! S’ils font des chimères, c’est que leurs singes acrobates et leurs pseudo-illusionnistes sont vraiment mauvais. Pour sûr, avoir une occupation pareille, parce que ce n’est pas un métier, hein, disons-le franchement, ne demande pas d’avoir un cerveau bien fait, au contraire !

Il y eut un claquement sec, comme si quelque chose venait de se casser. Ah oui, en effet, Gabriel venait de briser son stylo de colère. Le général lui accorda un regard tel qu’on accorde aux enfants qui font une crise.

- Un problème, Lieutenant ?

- ... Je pense qu’on peut appeler ça comme ça.

Le jeune homme braqua ses yeux emplis de fureur dans ceux, étonnés, du général.

- Je tiens à apporter quelques précisions à ce que vous semblez ignorer. Un cirque, je veux dire un vrai cirque, existe en lui-même que parce qu’il est composé d’artistes compétents qui peuvent soutenir le projet et aller de l’avant. Sinon, on appelle ça un attroupement de singes. Et je vous apprendrais que les chimères sont en majeures parties créées dans le but d’ajouter un nouveau numéro et non d’en remplacer un. Et cela ne signifie en rien que la troupe est une bande d’incapables.

Au fur et à mesure qu’il parlait, son ton devint de plus en plus dur et froid. Un raclement de gorge lui fit tourner le regard. Le colonel annonça qu’il avait accordé tout le temps dont il disposait au général, et qu’il devait maintenant assister à un autre rendez-vous qui ne pouvait attendre. Clairement, il le congédiait. Celui-ci n’apprécia pas et lança un regard noir au jeune lieutenant. Qui se contenta de l’ignorer. Puis ce fut au tour de Gabriel d’être congédié, et en prime il gagnait un chaperon. Arnold Krug, un nouveau soldat du colonel fut chargé de l’accompagner s’il sortait, en d’autres termes il était responsable de sa sécurité. Le jeune blond leva les yeux au ciel. Comme s’il ne savait pas se défendre ...

~~


Ce fut donc ainsi qu’il se retrouva à cette table du bistrot qui faisait également restaurant. Le soldat l’avait accompagné et restait à distance raisonnable, tout en gardant un œil sur lui. Plongé dans la rédaction du rapport qu’il devait rédiger concernant cette réunion, ou plutôt à dessiner une chimère sur une page blanche dépassant en dessous du cahier, il n’entendit pas le premier raclement de gorge. Le second fut plus insistant.

- Erm ...

- Krug, je vous ai dit de ne pas me déranger. Répondit-il, ne daignant même pas relever la tête, confortablement installée dans le creux de sa main, le coude sur la table.

- Mais, euh ...

- Quoi ? demanda-t-il brusquement en se redressant vivement sur sa chaise, les sourcils froncés, les cheveux volant autours de lui.

Il ne voulait pas être dérangé, il lui avait dit et répété. Qu’est-ce qu’il n’avait pas compris ?! Le soldat déglutit, mal à l’aise.

- Euh ... y a la demoiselle qui souhaite vous voir.

En effet, en se penchant un peu plus en arrière, il aperçut une tête blonde. Il rougit un peu, puis adopta de nouveau sa position de départ.

- J’ai du travail. Dit-il sur un ton autoritaire.

Puis, caché des autres par sa chevelure, il se remit au travail. Ou plutôt à son dessin.  Il entendit Krug se débattre avec la jeune fille. Enfin, perdre avec la jeune fille était plus exact.

- Non, Mademoiselle, je suis désolé ... Mademoiselle, je vous en prie ... Non, non ...

Puis il y eut un soupir résigné. Gabriel releva la tête et regarda, incrédule, la jeune fille s’asseoir en face de lui. Puis il se reprit :

- J’ai pas le temps.

Il se pencha de nouveau sur son cahier quelques instants, puis sentant que son chaperon restait à côté de la fille, penaud et bras ballants, il lui lança un regard noir. Déjà qu’il devait faire avec une escorte, il avait fallut qu’il n’y ait que lui qui soit disponible ...

- Bon, ça suffit. Je crois que c’est l’heure de votre pause, Krug. Et devant l’immobilité du soldat, il ajouta, énervé : Allez prendre l’air, fumer une clope, faire pipi, j’en sais rien moi. Cassez-vous !

Il n’attendit pas de voir la compréhension se peindre sur le visage du soldat et se pencha de nouveau sur son travail. Il rangea la feuille blanche sous son cahier et parcourut ses notes, gribouilla deux ou trois trucs.

Il soupira. Il savait qu’il attirait des filles, elles l’abordaient dans la rue et tentaient même de soudoyer ses collègues afin d’avoir des renseignements sur lui. Ils lui avaient dit. Il n’y pouvait rien, et il n’aimait pas ça. A chaque fois, il se sentait comme une bête de foire exposée aux regards curieux de la foule, lui rappelant ses mauvaises années au cirque. Mais là ce n’était pas le moment, il ne voulait pas lâcher sa colère sur cette fille qu’il ne connaissait pas. S’il n’avait pas encore trouvé l’amour, il savait par expérience qu’il valait mieux être seul que mal accompagné. Même dans la vie en général.
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MessageSujet: Re: T'es qui toi ?! {PV Winry Rockbell}   Jeu 8 Mai - 11:13

Mélodie d'été

With Gabriel

Elle était encore perdue dans Central ! Mais il allait falloir qu'elle se paye une carte un de ces quatre... Bon, au moins, l'avantage ici c'est qu'elle avait pensé à prendre masse d'argent, pas comme la dernière fois. Et cet enfant qui avait été étrange... La jeune femme secoue la tête, baille un coup et continue à marcher sous les regards avides de ces hommes bourrés d'hormones et bourrés tout court. Alala, les joies de l'alcool ! Winry, encore endurcit par ses péripéties et ses aventures tordues, soupir un grand coup, dépitée de ne pas trouver les appartements des deux frères Elric, une fois de plus.

Mais c'était pas compliqué qu'ils avaient dit ! A côté du QG militaire de Central. Mais il était où le QG ?! Ça poussait pas sur le bord de la route comme les champignons ! Et puis ils auraient pu avoir la décence de venir la chercher à la gare, c'était la moindre des choses tout de même... Ah non, cet Alchimiste était cloué au lit à cause de quelque chose... Bref, oui elle s'inquiétait ! Oui elle était anxieuse de voir ce qu'elle allait trouver, à part une armure déprimée et un gamin orgueilleux. Elle en avait les tripes retournées...

Elle passe devant une petit café où elle aperçoit une tête blonde bien connue. Mais qu'est-ce qu'il foutait là lui ?! Enervée au plus haut point, bah oui, il était pas venu la chercher parce qu'il prenait du bon temps dans un café. C'te feignasse ! Piquée à vif, elle entre et se dirige directement vers sa table. Mais elle se fait arrêter par un soldat. Il avait un garde du corps maintenant le bougre ? Mais c'est n'importe quoi !

Elle serre les poings et demande, lèvres serrées, à le voir. Le soldat, qui avait sûrement vu la colère de la jeune fille, s'exécute et va embêter l'homme qui était en train de lire ou un truc dans le genre. Les réactions ne tardent pas à se faire entendre. ainsi donc il était lui aussi énervé et occupé qui plus est. N'y tenant plus, Winry pousse le soldat et s'assoit devant l'homme, posant avec brutalité ses mains sur la table.

- Alors comme ça on pinaille au lieu de bosser monsieur l'alchimiste Ful...

Mais elle se rend bien vite compte de son erreur. Certes, il lui ressemblait beaucoup mais il y avait nombre d'éléments qui montraient que ce n'était pas lui. Tout d'abord, Ed ne porterait jamais l'uniforme militaire, il le détestait. De plus, cet homme était bien plus grand que le nabot national...
La jeune fille, gênée, rougit subitement et se met à regarder ailleurs. Comment avait-elle pu le confondre ? Son Edward, le gars qu'elle connaissait depuis qu'elle était née pardi !

- Je suis navrée, je me suis trompée de personne, dit-elle avant de se lever.
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